Depuis le commencement, je pourrais dire dès le premier instant où je vous ai vu, j'ai été frappée par votre fierté, votre orgueil et votre mépris égoîste des sentiments d'autrui.Il n'y avait pas un mois que je vous connaissais et déjà je sentais que vous étiez le dernier homme au monde que je consentirais à épouser.
Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. Si les vôtres sont les mêmes qu'au printemps dernier, dites le moi tout de suite. Les miens n'ont pas varié, non plus que le rêve que j'avais formulé alors.
Je ne puis vous fixer ni le jour ni le lieu, pas plus que vous dire le regard ou les paroles qui ont tout déterminé. Il y a vraiment trop longtemps. J'étais déja loin sur le chemin avant de m'apercevoir que je m'étais mis en marche.
orgu3il
15 ans
France
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